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accueil courriel téléphone (450) 346-5252 télécopieur (450) 346-6751 sans frais (855) craquer adresse 144, rue jacques cartier nord st-jean-sur-richelieu, qc à propos de nous historique mission philosophie d'intervention territoire équipe certification de la ffapamm ces voix qui accompagnent formulaire de référence services interventions psychosociales groupes d'entraide et de soutien activités de sensibilisation activités de formation sos tpl lâcher-prise cap sur la schizophrénie entre-deux vagues: le trouble bipolaire accompagnement pour la présentation d'une requête d'examen psychiatrique activités d'information vous vivez une situation de crise ? problématiques la schizophrénie la dépression le trouble bipolaire le trouble de la personnalité limite (tpl) les troubles anxieux activités à venir témoignage d'une mère les phares guident les marins dans la nuit et lors des tempêtes. le virage et l’éclusier font de même pour beaucoup de gens… plus mon frère est bipolaire j’ai redécouvert mon frère, le passé demeure et demeurera, mais le futur semble plus prometteur. plus témoignage d'une maman il est tout aussi important de prendre soin de nous que de prendre soin de nos proches plus témoignage d'une mère voilà bientôt 10 ans que j’accompagne de près ou de loin, mon fils de 28 ans atteinte de schizophrénie plus mon fils est schizophrène j’apprends à vivre avec et à avoir ma vie à côté. on a tous notre vie à vivre de toute façon plus le parfait inconnu, la maladie la maladie de soleil est plus dure qu’on le croit. plus ma soeur est atteinte de schizophrénie je trouve peu à peu ma place dans cette relation plus une mère ayant une fille tpl et un fils schizophrène je n'ai peut-être pas le choix de vivre avec les maladies mentales de mes enfants, mais je peux décider comment je veux vivre avec elles plus je me sens moins découragée... je vais à l’éclusier autant que je peux, ateliers, soupers, témoignages, etc. ça me fait beaucoup de bien. plus entrevue avec un père il y a eu des moments ou je me sentais vraiment dépassé. plus retrouver mon équilibre en haut des montagnes, on voit la vie différemment, on voit la planète et tout ce qu’on a surmonté.… plus une mère témoigne j'ai réussi à conserver mon équilibre en allant chercher de l'aide plus une traversée en famille au-delà de ces grands mots…il y a mon fils et je l’aime peu importe plus un couple témoigne sa violence verbale et physique, après qu'il ait pris son père à la gorge, ont fait que nous avons dû lui rédiger une mise en demeure et lui indiquer la … plus › ‹ 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 un couple témoigne lorsque nous sommes venus frapper aux portes de l'éclusier, mon conjoint et moi, nous étions en «mode survie», naufragés, démunis, dans le brouillard et le tumulte de nos vies chaotiques. l'impuissance, l'isolement, la honte et la culpabilité naviguaient avec nous, au quotidien, depuis longtemps, nous ressentions aussi un échec dans notre compétence parentale. qu'avions nous fait ou pas fait pour en être rendus là? c'est ainsi que notre fils unique de 28 ans, souffrant du trouble de la personnalité limite (tpl), a agressé physiquement son père. cette fois-ci, c'en était trop, nous devions composer le 911! embarqués dans le même bateau, toujours en ramant dans la même direction, nous avions constaté que notre fils n'était pas comme les autres... depuis longtemps. depuis la garderie, en passant par l'école primaire et secondaire, les relations interpersonnelles, les adaptations en début d'année scolaire et tout ce qui était intégration, dans des groupes quelconques, même avec les membres de nos familles, étaient problématiques et anxiognes. souffrant de limitations physiques modérées, il était donc différent, «rejet» et intimidé à l'école. il s'est réfugié dans sa bulle de jeux vidéo avec des ami(e)s qui avaient les mêmes intérêts que lui. son pàre et moi avons eu plusieurs questionnements non répondus par son pédopsychiatre, en rapport avec son attitude, ses comportements. chose certaine, il n'avait pas le bonheur facile! de 16 ans à 20 ans, il a vécu deux peines d'amour avec des filles et, le peu d'estime de lui, qu'il avait acquis, a disparu en sombrant dans une dépression majeure avec des idées suicidaires. des antidépresseurs et des anxiolytiques lui ont été prescrits. dans cette période, il vivait de l'irritabilité, de l'impulsivité, de la révolte, des obsessions alimentaires, des compulsions sexuelles et de jeux. il faisait aussi des dépenses excessives et ce, sans travail. au cours de toutes ces années, pour son bien-être, pour l'aider, nous avons épuisé toutes les ressources dans le milieu de la santé, intervenants et thérapies confondus, pour lesquelles nous avons dû attendre, entre autres deux ans, pour une consultation avec un psychologue, dans le systme public… vers la vingtaine, il nous a annoncé qu'il était gay. tout à coup, il est devenu flamboyant et d'une intensité incroyable! pendant plus de quatre ans, son amoureux et lui ont vécu, chez nous, une relation de couple, presque à temps plein, avec tout ce que ça comportait d'excès... le non respect des règles de la maison et de ceux qui les avaient établies, la prise en charge par les autres et la vie sur un nuage rose, sans responsabilités, était le choix de notre fils mais pas le nôtre. à 25 ans, nous lui avons servi un ultimatum en lui donnant une date limite de départ de la maison car l'équilibre familial était rompu. compréhension, écoute, patience, empathie et ouverture d'esprit ne suffisaient plus! il s'en va donc vivre en appartement avec son amoureux, pendant presque 3 ans. réciproquement, ils sont arrogants, irrespectueux l'un envers l'autre, communiquent mal leurs besoins et leurs attentes et, au final, la violence verbale s'installe et se termine par la violence physique, qu'ils finissent par banaliser. le couple bat de l'aile et il y a donc rupture. notre fils, sans amoureux, sans appartement, sans emploi, sans argent, en détresse, nous demande donc de l'héberger, temporairement. trois ans après être parti du nid familial, devant son désespoir et son désarroi, le sachant souffrant, nous avons accepté de l'aider, en parents bienveillants, mais en lui précisant qu'il aurait désormais des règles plus strictes à suivre. il a consenti à les respecter mais il les a transgressées car il était rendu réfractaire à tout ce qui était autorité ou divergences d'opinions d'avec les siennes. au début de son séjour, en peine d'amour, il pleurait et dormait beaucoup mais après un mois environ, il voulait faire à sa guise, argumentait toujours et voulait contrôler «la maison». en parallèle, nous avions pris des informations dans internet en nous documentant sur le tpl, croyant que notre fils avait potentiellement cette problématique. depuis 9 ans, il prenait des antidépresseurs et des anxiolytiques sans constater d'améliorations notables sur sa santé, ce qui nous paraissait étrange. six mois avant les voies de fait sur son père, nous avions constaté une augmentation de la fréquence et de l'intensité de ses crises, de sa violence verbale et physique sur les objets). nous avons dû nous battre et insister fortement pour qu'il rencontre un psychiatre car lui se croyait «fou», à certains moments, et nous en étions rendus à avoir peur de notre propre fils, compte tenu de l'escalade de sa violence. attente encore... finalement, il a eu deux évaluations psychiatriques le déclarant tpl, que fallait-il faire, lui qui était dans le déni total de cette problématique? lire la suite... formulaire de référence en ligne membre de l'entourage? professionnel? tour de force tournoi de golf année précédente mois précédent année suivante mois suivant novembre 2018 lun mar mer jeu ven sam dim 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 capsule web formations psychoéducatives à l'intention des membres de l'entourage sos tpl cap sur la schizophrénie lâcher prise entre deux vagues: la bipolarité facebook crayfishstudio